L’habitat tient de nouveau salon

L’habitat tient de nouveau salon

Annulé l’an dernier pour cause de Covid-19, le plus grand événement habitat et déco de la métropole reprend vie à partir de vendredi. Avant d’être, l’année prochaine, le premier événement de l’histoire organisé à CO’Met

Un « village » adapté aux différences

À Saint-Jean-de-Braye, sur le site du Petit Cormier, un « village » inclusif, géré par l’AEFH (Association d’Entraide des Familles de Handicapés), propose 24 logements indépendants mixant personnes handicapées ou âgées, et d’autres non handicapées

Comment mieux loger les handicapés ?

Fin juin, le bailleur social France Loire a signé avec l’APF France Handicap un partenariat qui devrait notamment bénéficier à l’inclusion de ses locataires loirétains en situation de handicap

Bâtiment : pourquoi le bois manque

Bâtiment : pourquoi le bois manque

Une « crise des matières premières » est en train de faire vaciller certains acteurs du bâtiment. En France, par exemple, le prix du bois flambe et le terme de « pénurie » est même entendu. Comment une telle situation est-elle possible, alors que la forêt française est l’une des plus riches qui soit ?

Loi climat : l’immobilier bouleversé

Loi climat : l’immobilier bouleversé

Heureux propriétaires-bailleurs : la loi « Climat et résilience », promulguée le 24 août dernier, pourrait bien changer votre vie dans une poignée d’années. Premiers concernés, les logements classés G : dans moins de quatre ans, ils seront interdits à la location. Et pour corser le tout, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) a changé lui aussi de mode de calcul depuis le 1er juillet. Si les politiques applaudissent, certains professionnels de l’immobilier, eux, exposent leurs craintes

ÉcoQuartiers : la course au green washing ?

ÉcoQuartiers : la course au green washing

Ces dernières années, les écoquartiers semblent avoir fleuri dans la métropole d’Orléans. Mais cette appellation peut être trompeuse : pour être véritablement reconnu comme un « écoquartier », le projet doit être labellisé. Et dans l’agglomération orléanaise, il y en a peu

Les Groues en stand-by

Les Groues en stand-by

Arrêtée pour cause de Covid, la concertation autour des Groues devrait reprendre avant la fin d’année. Mais une autre incertitude plane toujours en cette rentrée : une structure pénitentiaire sera-t-elle bien construite à proximité du quartier ?

TERRASSES SUR LOIRE

TERRASSES SUR LOIRE

À Saint-Jean-de-la-Ruelle, l’ancienne friche Renault-TRW va définitivement disparaître. La commercialisation du projet de logements dit des Berges d’Houlipe est en cours : hôtel, restaurant, logements avec terrasses sur la Loire devraient y pousser. Chez les promoteurs, on n’hésite déjà pas à voir dans ce projet
quelques grands gestes architecturaux

Les Chaises changent de visage

Les Chaises changent de visage

Cet été s’est tenu le lancement officiel de la réhabilitation des Chaises à Saint-Jean-de-la-Ruelle. Un projet qui entre dans le cadre de l’ANRU-2*. Plus de 26 M€ sont consacrés à la partie « habitat » de la rénovation du quartier

Vers une pénurie de logements ?

Les prix augmentent à Orléans depuis trois an

L’immobilier, c’est avant tout une histoire d’offre et de demande. Le juste équilibre régule les prix et permet aux Français de se loger – autant que faire se peut – dans les conditions souhaitées. Dans son dernier rapport, la Fédération Nationale des Agents Immobiliers (FNAIM) pointe du doigt le risque de pénurie : depuis six mois, l’offre de logements à vendre a baissé de 26 % en moyenne sur toute la France. En première ligne, les zones rurales et les villes moyennes, telle Orléans

Le neuf pris en tenaille

Olivier Henry

Le neuf pris en tenaille Dans le neuf, les professionnels de l’immobilier sont soucieux en cette rentrée. « Nous avons écrit à la Préfecture avec la Fédération Française du Bâtiment, la Fédération des promoteurs immobiliers, l’association régionale des HLM et les architectes », révèle Olivier Henry, le président de l’Observatoire du logement neuf en région Centre-Val de […]

Grosse flambée dans l’ancien

Christophe Hatton

Grosse flambée dans l’ancien Entre le 1er juillet 2020 et le 30 juin 2021, les prix des appartements dans l’ancien ont grimpé de 6,7 % dans le Loiret (1 920 €/m2 de prix médian). La métropole affiche une hausse de 6,8 % sur un an (1 740 €/m2), tandis qu’Orléans ville affiche une hausse de 8,4 % (2 230 € du m2). « Il y a une augmentation […]

Orléans : un marché sous tension

Selon de nombreux professionnels, le marché de l'immobilier à Orléans n'est aujourd'hui pas loin d'être saturé

Beaucoup de demandes et pas assez de biens, c’est ce qui résume le marché immobilier en cette rentrée 2021, mais aussi des prix qui ont grimpé dans l’ancien comme dans le neuf

Logement et amiante : attention, danger !

Logement et amiante

Si l’utilisation de l’amiante est interdite depuis deux décennies, ce minéral fibreux reconnu comme cancérigène est toujours présent dans de très nombreux bâtiments construits avant cette date. Des obligations d’information et de prévention visent alors à préserver la santé des occupants.

Encore « blêmes » , leurs « HLM » ?

Contrairement aux idées reçues, les locataires de logements en « HLM » ne sont pas si sévères sur leurs conditions de vie dans leurs appartements ou leurs maisons.

Au-delà des images que renvoient régulièrement les médias audiovisuels lors d’événements tragiques, la vie « en HLM » ne semble pas être un enfer pour la majorité de ses habitants. À condition sans doute d’éviter les cités bien connues de l’Île-de-France, de Seine-Saint-Denis ou de Marseille, les 10 millions de locataires « HLM » dans l’Hexagone semblent
plutôt contents de leur sort…

Logement social : des « demandes stables »

Olivier Pasquet, directeur général de LogemLoiret.

Pour Olivier Pasquet, directeur général de LogemLoiret, l’un des principaux bailleurs sociaux du département, les demandes
de logement social n’ont pas explosé depuis un an et le début de la crise sanitaire. Mais cela n’empêche pas l’organisme, à l’instar de vingt organismes HLM régionaux, de suivre de près les résultats d’études locales menées sur la qualité du logement social…

Le virus de la solitude pèse sur la maison du vivre-ensemble

La maison intergénérationnelle de Saint-Jean-de-Braye

La fondation Abbé Pierre a publié son 26e rapport sur l’état du mal-logement. En France, 4,1 millions de personnes sont mal logées,
et 300 000 n’ont pas de domicile. Gérée par l’association Habitat et Humanisme, la maison intergénérationnelle de Saint-Jean-
de-Braye lutte contre ce fléau en promouvant le vivre-ensemble. Mais la crise sanitaire et les confinements ont battu en brèche quelques motivations….

Placement : la mode de la SCPI

la mode de la SCPI

En quelques années, la SCPI (Société Civile de Placements Immobiliers) de rendement est devenue l’un des placements préférés
des Français. Pourquoi ? Leurs fonctionnements ne constituent pas un casse-tête de gestion pour les investisseurs et les performances attendues sont, la plupart du temps, au rendez-vous. À condition de ne pas se tromper… 

Plus beaucoup de terrains constructibles

Les terrains constructibles dans la métropole se font rares…

Ça y est, c’est décidé : confinement et couvre-feu ont fait sauter vos dernières réticences : adieu l’appartement, bonjour la maison individuelle neuve et conçue sur mesure, avec la balançoire au bout du jardin et, pourquoi pas, une ou deux poules pondeuses…
D’accord, mais où trouver un terrain sans quitter la métropole orléanaise ? 

Rénovation énergétique : la police aussi

L’Hôtel de Police

Avec le plan « France Relance » relatif au volet de « la rénovation thermique des bâtiments de l’État », l’Hôtel de Police d’Orléans va être rénové à hauteur de plus d’un million d’euros. Et offrir aux fonctionnaires des « conditions de travail correctes », dit le chef de la police loirétaine… 

« Orléans est une terre d’avenir »

Pascal Tebibel, vice-président de la Métropole en charge de l’attractivité.

En charge du dossier de l’attractivité à la métropole d’Orléans, Pascal Tebibel veut continuer à faire de la capitale johannique
une agglomération qui donne envie de s’y installer… et d’y travailler, notamment en s’appuyant sur la filière de l’agro-technologie. Mais il est conscient des manques d’Orléans si celle-ci doit ou veut attirer de nouveaux arrivants.

Orléans, c’est leur choix !

Pour eux, Orléans les a vite convaincus…

Orléans faisait déjà office d’alternative idéale pour les résidents parisiens souhaitant gagner en confort de vie et en confort financier sans trop s’éloigner de la capitale. La pandémie de coronavirus et l’expérience du confinement semblent avoir accentué ce phénomène. Pourquoi et comment Orléans a-t-elle séduit, cette année, ces Parisiens en quête d’un nouveau cadre de vie ? Réponses.

Le Hameau Partagé est bien lancé

Lancé en 2013, le Hameau Partagé, à Saint-Jean-de-Braye (habitat participatif et inclusif mixant propriétaires, locataires et accession à la propriété) a accueilli ses premiers habitants à l’automne dernier. Malgré la Covid-19, la vie partagée s’y tisse doucement…

« En 2021, les prix ne baisseront pas »

Vincent Briand, représentant de la FNAIM en Centre-Val de Loire et propriétaire de quatre agences immobilières, nous apporte ses éclairages sur l’évolution du marché régional, et les disparités notées entre Orléans et Tours.

Paris dévisse, Orléans ratisse !

Le vieux proverbe « À quelque chose malheur est bon » pourrait s’appliquer cette année aux heureux propriétaires des villes moyennes, telles que Tours et surtout Orléans, qui voient leurs prix au m2 croître de façon significative. En parallèle – et ce n’est certainement pas
un hasard – même si les prix grimpent encore, le marché francilien accuse, lui, un net recul en nombre de transactions…

Et pourquoi pas le viager ?

Acheter en viager est un placement dans la pierre intéressant. Pour les vendeurs, c’est également le moyen d’assurer la sérénité de leurs vieux jours… Rencontre avec Nicolas Baume, directeur de l’agence Viagimmo d’Orléans.

Orléans : VEUT-ELLE fleurir ou bâtir ?

En région Centre-Val de Loire, le marché de la promotion le plus impacté par la baisse des autorisations de permis
de construire est celui d’Orléans. Si les chiffres définitifs de l’année 2020 ne sont pas encore compilés, la chute, au troisième trimestre, était déjà de 44 %. Et la politique de la nouvelle municipalité orléanaise laisse à penser que les promoteurs vont avoir du souci à se faire, à l’avenir…