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Ils en ont ras les menottes..

Ils en ont ras les menottes..

Vendredi dernier, ils étaient une centaine de policiers à manifester leur désappointement suite aux propos de Christophe Castaner en début de semaine.
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Vendredi dernier, ils étaient une centaine de policiers à manifester leur désappointement suite aux propos de Christophe Castaner en début de semaine. Comme de nombreux autres de leurs collègues partout en France, ils ont choisi de jeter leurs menottes sur le pavé place de la République, dans un endroit hautement symbolique. « Le ministère de l’Intérieur ne nous donne plus le loisir d’interpeller avec les moyens donnés, a expliqué Bruno Berger, délégué régional du syndicat Alternative Police CFDT. On nous supprime des techniques qui avaient fait leurs preuves, même s’il y a eu effectivement des incidents. Si on ne peut plus user de la force nécessaire, on ne peut plus interpeller dans des situations contraintes ! Donc, c’est bien simple : dans toutes les interpellations où il n’y aura pas de personne en danger, nous n’interpellerons plus ! » Bruno Berger a également relayé la colère des policiers locaux : « à chaque fois qu’il y a une crise sociale, ce sont les fonctionnaires de police qui prennent. Ça suffit ! » Sans demander expressément la démission de Christophe Castaner – « ce n’est pas notre rôle » –, ce responsable syndical s’est cependant félicité lundi, de la prise de parole d’Emmanuel Macron dimanche soir, la jugeant comme un « désaveu » de son gouvernement quant à la façon dont a été gérée la crise de ces quinze derniers jours.

Preuve, tout de même, des sentiments contradictoires à l’égard de la police fourbis par la population, le dialogue à bâtons rompus qui s’est engagé vendredi, dans l’après-midi, entre une passante et la députée LaREM Caroline Janvier, qui avait fait acte de présence pour écouter la colère des policiers. 

Des sentiments contrastés 

À l’élue qui tenait un discours modéré, refusant de relayer la vindicte populaire à l’encontre des forces de l’ordre tout en reconnaissant des pistes à améliorer, l’Orléanaise qui l’apostrophait a tenté de la convaincre que la « majorité des flics était raciste et votait FN (sic) ». Un échange d’une dizaine de minutes qui montrait, en creux, que le sujet restait bel et bien brûlant…

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