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Devenir auxiliaire vétérinaire

Devenir auxiliaire vétérinaire

À mi-chemin entre le secrétariat médical et les soins infirmiers, le métier d'auxiliaire vétérinaire est fait pour les passionnés des animaux, à condition de savoir faire preuve de polyvalence et de patience…
La rédaction
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Chats, chiens, oiseaux… Les animaux passionnent de nombreux amoureux des bêtes, au point que certains souhaitent dédier leur carrière à ces boules de poils et de plumes. Et les métiers qui permettent de bichonner toute la journée nos fidèles compagnons ne manquent pas ! Parmi eux : la profession d’auxiliaire vétérinaire qui, comme son nom l’indique, consiste à assister au quotidien le vétérinaire dans les soins apportés aux animaux.

Les missions d’un auxiliaire vétérinaire sont pléthoriques, mais sa principale fonction est d’assister le vétérinaire dans les soins qu’il prodigue à ses patients poilus. Il peut ainsi être amené à réaliser des prises de sang, des radiographies, poser des pansements ou assister aux opérations chirurgicales pour, notamment, stériliser le bloc, tenir les instruments et nettoyer ensuite le matériel. L’auxiliaire doit aussi s’occuper des animaux hospitalisés, les nourrir, leur administrer leurs traitements médicamenteux, nettoyer leurs cages et promener les chiens.

L’accueil des patients et de leurs maîtres est aussi une autre tâche qui incombe à l’assistant vétérinaire. Il se doit en effet de conseiller les clients, prendre en charge les urgences et organiser le suivi des consultations. Comme pour beaucoup d’autres métiers, la profession d’auxiliaire vétérinaire doit être une vocation. Il faut (est-ce utile de le préciser ?) bien sûr aimer les animaux, pouvoir les manipuler et ne pas craindre les actes médicaux. Le sang-froid et la patience sont aussi des qualités essentielles pour gérer au mieux les urgences et les boules de poils trop craintives ou méfiantes. Un intérêt pour le commercial est aussi un plus, puisque l’auxiliaire vétérinaire a souvent en charge la vente des produits alimentaires et des accessoires vendus au sein du cabinet.

Une formation courte

Le métier d’assistant vétérinaire est donc une activité très variée, souvent féminine d’ailleurs. Quoi qu’il en soit, pour celles (et ceux !) qui souhaitent se lancer dans cette aventure, il faut savoir que la profession, et notamment le Gipsa (Groupement d’intérêt public de formation en santé animale et auxiliaire vétérinaire), reconnaît deux diplômes pour exercer ce métier. Il y a d’une part le titre d’auxiliaire vétérinaire qualifié (AVQ), une formation d’un an accessible aux personnes ayant suivi une scolarité jusqu’en fin de Première, avec une admission au passage en Terminale, ou ayant suivi une Seconde et possédant une expérience professionnelle d’au minimum une année. Le diplôme d’auxiliaire spécialisé vétérinaire (AVS) se prépare, lui, en deux ans, dans le cadre d’un contrat de professionnalisation dans l’un des onze centres répartis dans toute la France (Gardanne, La Réunion, Lyon, Nancy, Rambouillet, Toulouse…). La formation alterne entre des périodes de cours théoriques et des périodes de stages en entreprise. Bon à savoir : les titulaires du diplôme AVQ peuvent poursuivre leur apprentissage en intégrant la seconde année d’ASV. Côté salaire, un auxiliaire vétérinaire débutant gagne environ 1 500 € bruts. 

Plus d’infos sur www.gipsa.fr

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