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Les « BUT » atteignent leur but
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Les « BUT » atteignent leur but

Les « BUT » atteignent leur but

Les nouveaux Bachelor Universitaires de Technologie (BUT), qui sont rentrés en vigueur à la dernière rentrée, permettent d’obtenir un diplôme de niveau bac + 3 contre bac + 2 pour les DUT qu’ils vont remplacer, tout en conservant leur vocation professionnalisante permettant aux jeunes d’être opérationnels sur le marché du travail.
P.N
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Depuis la rentrée 2021, les étudiants inscrits en Diplôme Universitaire de Technologie (DUT) s’inscrivent en Bachelor Universitaire de Technologie (BUT). « L’avantage du BUT, pour les étudiants, est qu’il sécurise un parcours sur trois ans et l’obtention d’un diplôme de niveau licence », explique Bruno Émile, directeur de l’Association régionale des IUT (ARIUT), qui regroupe les établissements des six départements du Centre-Val de Loire. « Avec un DUT, au bout de deux ans, ils devaient en effet à nouveau candidater s’ils voulaient poursuivre leurs études au niveau licence et au-delà, sans avoir la garantie d’être pris. » Et comme la grande majorité des étudiants ne se contentaient pas d’un bac + 2 (près de 90 % des élèves des IUT continuaient des études), le DUT a perdu progressivement sa vocation professionnalisante. « L’un des objectifs poursuivis par la réforme en sécurisant un parcours bac + 3 est de permettre aux jeunes de rentrer dans la vie active dès l’obtention du BUT, alors qu’avant, la grande majorité des étudiants continuait des études après leur DUT, ce qui retardait d’autant leur insertion professionnelle », poursuit Bruno Émile. Or la France, avec les nombreux départs à la retraite de la génération des boomers, a aussi besoin d’intégrer rapidement une partie des classes d’âge sur le marché du travail. Il sera cependant toujours possible, pour les jeunes, de continuer au-delà du BUT, même si ce n’est pas la vocation première de ce nouveau diplôme qui vise d’abord à permettre aux jeunes d’être opérationnels sur le marché du travail au terme des 3 ans de formation qui leur garantit en outre un diplôme de niveau licence (bac + 3).

La réforme du BUT s’accompagne aussi de la mise en place de nouvelles matières dénommées « parcours » – qui s’apparentent à des options – visant à élargir le socle de compétences. C’est ainsi que les IUT consacreront désormais davantage d’heures d’enseignement à faire connaître les spécificités économiques et sociales de la région Centre-Val de Loire, ce qui favorisera aussi l’intégration des étudiants dans le tissu socio-économique qu’ils connaîtront mieux.

Un semestre à l’étranger facilité 

L’apprentissage doit aussi se développer au fil des années. Aujourd’hui, sur les 2 000 étudiants en première année, seule une cinquantaine est en apprentissage sur des rythmes variables selon les entreprises (deux semaines / deux semaines ou un mois / un mois). Mais l’apprentissage a vocation à se développer aussi dans les IUT, s’il se confirme que la durée d’études sur trois ans n’est pas un obstacle pour les entreprises accueillant les apprenants.

De même, le semestre passé à l’étranger, déjà pratiqué pour les DUT, pourra se généraliser avec l’allongement de la durée des études, la troisième année élargissant les possibilités en la matière : alors qu’un semestre sur quatre pouvait apparaître comme disproportionné en DUT, un sur six avec le BUT semble a priori tout à fait adapté…

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