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Femmes de première ligne
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Femmes de première ligne

Femmes de première ligne

Du 8 au 26 mars, une exposition est organisée au Conseil départemental du Loiret à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Alors que les deux précédentes éditions étaient axées sur la façon dont faire tomber les clichés, cette année, la photographe Géraldine Aresteanu présente 23 portraits de femmes qui ont « œuvré, subi ou existé pendant le confinement ».
Mathias Lemoine
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À partir du 8 mars et jusqu’au 26 mars, une exposition remarquable est organisée à l’Hôtel du Département : elle est composée de 23 portraits de femmes du Loiret ayant toutes un parcours différent : de l’institutrice à l’agricultrice en passant par la médecin, la gérante d’une supérette, ou la femme victime de violence… Chacune a, à sa façon, subi une épreuve, « œuvré ou existé » durant cette année de crise. « L’objectif était de faire prendre conscience de l’engagement de ces femmes et de leur rendre hommage », explique Nadia Labadie, l’une des conseillères départementale, à l’initiative de cette démarche. Pour faire émerger le concept de cette expo, la photographe, Géraldine Aresteanu, raconte : « J’ai discuté avec mes enfants, qui sont au collège et au lycée, et on s’est ensemble posé la question : qu’est-ce qui nous a marqué cette année ? Bien sûr, la crise et le confinement… » Puis, en affinant, l’artiste s’est souvenue d’une phrase que l’on a beaucoup entendue en 2020 : « les femmes de première ligne »…

« Qui sont-elles en tant que femmes ? »

Cette exposition ayant vocation à être exposée dans les collèges loirétains qui le souhaitent, les messages devaient pouvoir passer simplement. Les instigateurs de ce moment veulent en effet que toutes les femmes puissent se reconnaître dans ces 23 portraits de femmes, et que chaque collégien puisse se dire : « Tiens, il pourrait s’agir de moi, de ma mère, de ma sœur, de ma tante ou de ma grand-mère… », souligne Géraldine Aresteanu. Et ainsi, par conséquent, ouvrir un sujet de discussion chez les jeunes.

Ces portraits, accompagnés de podcasts et de textes, sont des témoignages puissants de la vie de ces Loirétaines. Ils proviennent d’une véritable rencontre entre la photographe et ces « héroïnes ». Durant des entretiens qui ont duré de deux à trois heures, la photographe a abordé plusieurs sujets de discussions pour mieux connaître et en savoir plus sur la vie de ces femmes. Car dans un portrait, Géraldine Aresteanu dit avoir la volonté de « raconter une histoire ». Ces entretiens ont en outre été enregistrés, d’où la forme innovante des podcasts, dont une partie sera diffusée sur France Bleu Orléans . Un film photo sur le sujet est aussi en préparation. 

C’est où ? C’est quand ?

À l’Hôtel du Département – 15, rue Eugène Vignat – Orléans
Du 8 au 26 mars 2021
Exposition gratuite, organisée par le Département du Loiret.
Anne Chevassu, directrice de la Communication et de l’Information au Conseil départemental, et Marie-Agnès Courroy, conseillère départementale, ont écrit les textes qui complètent les portraits.

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