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Les entreprises en région Centre-Val de Loire : L’année de tous les possibles ?
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Les entreprises en région Centre-Val de Loire : L’année de tous les possibles ?

Les entreprises en région Centre-Val de Loire : L’année de tous les possibles ?

Après une année 2019 satisfaisante pour les services et la construction mais décevante pour l’industrie, une enquête présentée par la Banque de France lors de la soirée « Bilan économique 2019 et perspectives 2020 » organisée avec Loire & Orléans Éco laisse entrevoir des prévisions favorables en région Centre-Val de Loire.
Gaëla Messerli
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Si l’on en croit l’enquête régionale présentée par Laurent Sahuquet, directeur régional de la Banque de France, et sa directrice adjointe Christine Gord, les indicateurs semblent plutôt au vert pour la région Centre-Val de Loire en ce moment. Avec même des perspectives plutôt encourageantes, « en dépit d’un contexte général d’incertitudes. » En effet, ne serait-ce que côté industrie, une hausse de l’activité de 2,4 % est envisagée, avec une augmentation des exportations de 3,4 %. Par contre, sur le front de l’emploi, les effectifs « globalement stabilisés » en 2019 seraient plutôt en légère baisse de 0,3 %, avec un recours moindre aux intérimaires (- 15,8 %) pour le Centre-Val de Loire, qui est la quatrième région industrielle de France en nombre d’emplois.

Quand le bâtiment va…

Au niveau du bâtiment, tout va. Enfin, c’est ce que l’on aurait tendance à croire avec la croissance enregistrée en 2019 (+ 3,4 %), après une hausse déjà observée en 2018 (+ 2,9 %). Les entreprises interrogées attendent un accroissement global de production de + 2,6 % pour 2020. Le bâtiment progresserait de 3,6 %, mais les travaux publics reculeraient par contre de 0,9 %. Les effectifs seraient légèrement renforcés, mais avec une forte baisse des embauches en intérim (- 13 %). « Il y a une difficulté de recrutement soulignée par les entreprises », indiquent les représentants de la Banque de France.

Les transports, la logistique et l’informatique et le secteur des services dans leur ensemble ont connu quant à eux une belle dynamique en 2019 avec une hausse de leur chiffre d’affaires qui continuerait en 2020, avec une progression estimée à 1,9 %. Il en va de même côté emploi (+ 1,2 %), avec un moindre recours à l’intérim (- 6,2 %). « Les effectifs devraient progresser, mais il existe des disparités importantes selon les secteurs de services », constate la Banque de France. En effet, c’est surtout dans l’informatique que la hausse est attendue (+ 6 %) et la logistique (1,8 %). Par contre, les transports routiers recruteraient moins (- 1,6 %).

L’investissement, un bémol

C’est le point noir des perspectives de 2020, et un problème qui n’est pas vraiment nouveau : l’investissement. Quels que soient les secteurs d’activité, « il y a plus d’attentisme ici que dans d’autres régions », estime-t-on du côté de la Banque de France. Cela s’expliquerait peut-être par le fait que beaucoup de sièges d’entreprises se situent souvent hors région. Mais ce point noir avait déjà été soulevé dans un récent rapport de Dev’up, l’agence de développement économique de la région Centre-Val de Loire, en décembre dernier. « Concernant l’industrie, le taux d’investissement est la part de l’investissement dans la valeur ajoutée. Il permet donc de connaître le pourcentage de la richesse consacré à l’investissement chaque année. Dans les entreprises industrielles dont le siège est en région, ce taux (12,5 %) est en dessous de la moyenne nationale, estimée à 16,9 %. »

Et dans le détail de l’étude de la Banque de France, l’investissement serait
en recul de 2,4 % en 2020 dans l’industrie, de – 1,3 % dans la construction et
de – 10,5 % pour le transport, la logistique et l’informatique. Rendez-vous est donné en début d’année prochaine pour savoir si ces prévisions se sont réalisées. 

Une réponse

  1. Avec le retour prochain des beaux jours, le boulevard Alexandre MARTIN à coté duquel je travaille va redevenir une autoroute pour Motos avec une vitesse « très » excessive et la mise en danger entre autres des collégiens et lycéens qui utilisent les 3 passages piétons complétement ignorés par les 2RM.
    Sans parler des nuisances sonores.Je suis d’accord avec vous, le mobilier urbain et la signalisation urbaine ne sont pas adaptés, ils devraient être plus contraignant pour fortement réduire la vitesse de ce type de véhicules.

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13
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