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Pauvreté : comment passer l’hiver ?
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Pauvreté : comment passer l’hiver ?

Pauvreté : comment passer l’hiver ?

Alors que la crise du Covid a renforcé la précarité de plusieurs publics -et notamment des étudiants-, l’État, par l’intermédiaire de la préfecture de région et du Loiret, rappelle certains dispositifs mis en place localement pour tenter de lutter contre la pauvreté.
G.M
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Pauvreté comment passer l’hiver ?-HEBDO-ORLEAN-359

Le Centre-Val de Loire et ses départements se situent aujourd’hui dans la moyenne nationale, pourrait-on dire, en matière de pauvreté. 328 000 personnes vivent ainsi en région sous le seuil de 1 090 € euros par mois, soit 13,1 % des habitants. Trois catégories sont particulièrement touchées : les familles monoparentales, les personnes sans emploi et les jeunes de moins de 25 ans.

Repas à 1€

Depuis le début de la crise du Covid, le nombre de places d’hébergement d’urgence a du reste augmenté dans le Centre-Val de Loire. « Il y en a 3 600, c’est 600 de plus qu’avant, précise la préfecture de région. Elles sont désormais ouvertes toute l’année ». Pour Jean-Yves Douchez, commissaire à la lutte contre la pauvreté, il ne faut cependant pas se focaliser uniquement sur cette thématique. « L’objectif, dit-il, est d’éviter le retour à la rue. Cela passe par des logements adaptés. Dans le cadre de France Relance, trois projets d’accueil des marginaux ont été lauréats dans le Cher, le Loir-et-Cher et l’Indre-et-Loire. Cela correspond au total à une soixantaine de places en région. Dans le Cher, par exemple, une douzaine de personnes y vivent avec deux éducateurs spécialisés, un gardien de nuit, et il y a également un accompagnement en addictologie. »

De plus, alors que les distributions alimentaires à destination des étudiants (notamment celles de l’association OSEM à l’université d’Orléans, voir encadré ci-contre) rencontrent toujours malheureusement de nombreuses demandes, Jean-Yves Douchez rappelle le maintien du ticket de cantine à 1€ à destination des étudiants boursiers jusqu’à la fin de l’année, ainsi que « la possibilité d’y accéder sur demande en cas de difficulté particulière. À Orléans, la préfecture a traité 217 dossiers pour seulement 17 refus. Ce dispositif permet aux étudiants de manger midi et soir chaque semaine pour 14 € ».

Au-delà de ce dispositif, des conventions ont été signées par l’État avec certains départements (dont le Loiret) en région pour accompagner vers l’emploi des bénéficiaires du RSA. Des petits déjeuners gratuits dans les écoles ont également été mis en place, tandis que dans les départements voisins, on a pu assister récemment au lancement de la plateforme WIMOOV (Loir-et Cher, déjà opérante en Indre-et-Loire), qui vise à apporter une solution de mobilité sur-mesure aux publics concernés.

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