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Orléans vise l’Olympe
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Orléans vise l’Olympe

Orléans vise l’Olympe

La mairie d’Orléans a créé dernièrement un « cercle des ambassadeurs », composé de sportifs retraités et de personnalités médiatiques, ainsi qu’un dispositif d’accompagnement de ses athlètes olympiques en vue des Jeux de 2024. Cette opération doit, selon la Ville, attirer des délégations étrangères à Orléans et faire revenir les Orléanais dans les associations sportives. 
Benjamin Vasset
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Personne ne l’ignore : les Jeux Olympiques de 2024 auront lieu dans trois ans à Paris. Une échéance qui, dans le paradigme mondial actuel, paraît très loin et plus tellement « monde d’après ». Cependant, il est quand même prévu que cet événement, qui reste le plus grand spectacle sport au monde, profite aux territoires : à la région parisienne en premier lieu, puis aux régions voisines. Dans ce contexte, Orléans dit vouloir « faire la différence avec des villes comme Reims ou Lille », expliquent Thomas Renault et Romain Lonlas, le duo d’élus chargés du sport dans la cité johannique.

Si la région Centre-Val de Loire rêva un temps d’accueillir des épreuves olympiques, cet espoir fut assez rapidement douché : non, il n’y aura pas d’épreuve d’équitation au Parc Equestre Fédéral de Lamotte-Beuvron, pas plus qu’il n’y aura de matchs du tournoi olympique de volley, de hand ou de basket à CO’Met. Cela dit, il reste encore de belles carottes à aller chercher, comme ces dizaines de délégations mondiales d’athlètes qui vont chercher à se préparer dans de bonnes conditions avant le début de la grande messe olympique. Sur ce dossier, Orléans présente des atouts : à une heure de Paris, avec une certaine capacité hôtelière et, surtout, quelques équipements qui peuvent faire la différence, comme le nouveau centre aquatique de La Source ou le dojo Jean-Claude Rousseau.

Mais comment attirer ces délégations et les convaincre de venir suer quelques jours à Orléans avant le début des Jeux ? À la mairie d’Orléans, on est persuadé que le « relationnel » fera toute la différence. Aussi la Ville a-t-elle réuni dans un « cercle » quelques ex-grands noms du sport orléanais, qui ont autrefois fait rayonner la ville en portant ses couleurs : parmi ces « ambassadeurs », l’ancien meneur de l’OLB Laurent Sciarra, l’ex-sélectionneur de l’équipe de France féminine de football, Bruno Bini, l’ancien judoka orléanais Stéphane Traîneau, l’ex-champion de monde de cyclisme sur piste Florian Rousseau, le célèbre maître d’arme d’escrime Christian Bauer ou l’ex-vice champion paralympique de natation Frédéric Delpy. Des noms auxquels s’ajoutent d’autres sportives et sportifs de prestige, comme la volleyeuse Victoria Ravva, devenue il y a quelques semaines la marraine de l’ECO-Volley, un club boosté financièrement par la mairie en septembre dernier. « Victoria a un énorme réseau, notamment du côté des pays de l’est », expliquent Thomas Renault et Romain Lonlas.

Les deux hommes espèrent qu’Orléans profitera du carnet d’adresses de ces « ambassadeurs » et de leur travail de lobby pour accueillir quelques délégations olympiques. D’ailleurs, deux autres « parrains » auront peu ou prou le même rôle : il s’agira de l’ancien champion olympique de judo David Douillet et de l’inénarrable Nelson Montfort, qui connaît bien Orléans pour y avoir déjà animé quelques galas. Le journaliste de France Télévisions n’est, en général, pas quelqu’un qu’on séduit avec des yeux doux ou une boîte de chocolats. Mais selon Thomas Renault et Romain Lonlas, aucune rétribution financière n’a été mise sur la table pour lui comme pour les autres « ambassadeurs ». Seules leurs notes de frais seront remboursées, certifie la mairie.

Recruter au judo

La Ville d’Orléans va par contre mettre la main au pot – sous forme de conventions cette fois – pour aider des athlètes locaux encore en activité qui pourraient avoir des résultats dans trois ans. Ceux-là, Thomas Renault et Romain Lonlas les appellent les « étoiles », et elles recevront une aide comprise entre 7 000 et 30 000 € par an et jusqu’en 2024. L’évaluation de ces enveloppes se fera en fonction « des besoins des sportifs et des dispositifs complémentaires de du Département, de la Région… » Les deux élus orléanais expliquent aussi vouloir mettre en place autour de ces athlètes une structure qui leur permettra d’être, pour certains, sponsorisés par une entreprise locale et/ou de pouvoir décrocher un emploi à la fin de leur carrière. Ces « étoiles » orléanaises qui pourraient briller dans le ciel parisien sont pour l’instant au nombre de neuf : il s’agit des sprinteurs et lanceurs Amaury Golitin et Lolasson Djhouan, des rameurs et kayakistes Florent Coqueugniot et Rémy Boullé, des cavaliers Adib El Sarakby et Justine Legrand, des escrimeuses Cécilia Berder et Manon Brunet et du gymnaste Edgar Boulet. La mairie ne s’interdit pas de faire gonfler ce nombre d’« étoiles » dans les mois qui viennent. Elle cherche en effet à recruter un, ou plutôt une judokate qui pourrait défendre en 2024 les couleurs de l’USO Judo, puisque la plus grande chance du club aux Jeux Paralympiques de Tokyo, Sandrine Aurières-Martinet, devrait en effet mettre un terme à sa carrière après cet été. De même, la Ville aimerait miser sur un nageur de bon niveau pour 2024. Ce n’est pas une priorité, « mais si on nous propose quelqu’un, on ne dira pas non », relève Thomas Renault.

Enfin, la mairie veut accompagner sur son territoire, un certain nombre d’« espoirs » qu’elle n’a pas encore tous identifiés, mais qui se verront offrir pour leur part une aide annuelle de 3 000 € maximum. Dans l’esprit des deux élus orléanais, le but est « d’éviter la fuite des talents vers d’autres métropoles » en les plaçant aussi « sous l’influence positive du Cercle » grâce à des échanges avec les « ambassadeurs » et les « étoiles », dont la carrière et les résultats sont plus avancés. Il est d’ailleurs prévu que de nombreuses rencontres aient lieu d’ici les Jeux de Paris avec dans l’optique, pour la mairie, de « créer un cercle unique de champions ».

Thomas Renault et Romain Lonlas expliquent ne pas avoir coché un nombre de médailles à ramener de Paris en 2024 : ils disent seulement vouloir « se servir des Jeux pour réécrire une histoire du sport à Orléans », ainsi qu’offrir à leurs représentants une notoriété locale jamais vue jusqu’alors : « nous souhaitons qu’Orléans puisse s’identifier et s’assimiler à ses athlètes, qu’ils soient reconnus dans la rue. » Aussi sera-t-il demandé à ces derniers de participer activement à des événements qui seront mis en place dans les prochains mois, comme ce « Village Olympique » que la mairie veut mettre en place en septembre, le week-end suivant la Rentrée en Fête. Des « dîners de levée de fonds au profit d’associations caritatives » sont également prévus, de même que des Semaines Olympiques dans les écoles et dans les associations orléanaises. En plus de faire briller localement ces athlètes locaux, les élus pensent que cette communication « olympique » sera en mesure de ramener les habitants d’Orléans au sport et dans les associations. Lors de la rentrée 2020, celles-ci avaient en effet perdu de 30 % de leurs effectifs. « Mais une fois que les gens se sentiront en sécurité avec le Covid, ils voudront de nouveau pratiquer, prévoit Thomas Renault. Il va y avoir un rebond phénoménal. »

Voilà pour la feuille de route globale, dont l’enveloppe globale n’a pas encore été définie. « Elle restera dans le budget des Sports de la Ville ; à cette date, il n’y a pas de rallonge qui ait été décidée », précise Romain Lonlas. Reste la question de la délimitation de cette politique sportive olympique, dont on se demande pourquoi elle n’est pas étendue au territoire métropolitain, puisqu’un athlète fleuryssois qui gagnerait par exemple une médaille à Paris ferait autant rayonner le nom d’Orléans que s’il s’agissait d’un sportif licencié dans un club orléanais. Sur ce sujet aux contours éminemment politiques -qui devraient d’ailleurs être redéfinis l’été prochain- Thomas Renault et Romain Lonlas ne se prononcent pas, laissant à leurs élus de tutelle, en l’occurrence Serge Grouard et Christophe Chaillou, le soin de se rapprocher sur cet épineux dossier. 

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