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Le début 2022 dans le top 3 des années les plus sèches
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Le début 2022 dans le top 3 des années les plus sèches

Le début 2022 dans le top 3 des années les plus sèches

Les relevés de la station météo France de Parçay-Meslay font apparaître un cumul de précipitations de 73 mm contre 170-180 mm en année « normale » sur le 1er trimestre. Un déficit d’1 mètre tout de même en 3 mois, ce n’est pas anodin…
P.N.
Le début 2022 dans le top 3 des années les plus sèches

À chaque semaine suffit sa peine, comme dirait l’autre : après les sables du Sahara transportés par les vents chauds, un phénomène météo relativement nouveau aussi ; après les fortes gelées de début avril qui, elles, deviennent presque rituelles d’année en année – le 4 avril ont été battus les records de basses températures en France pour un début d’avril avec des – 7 °C et – 8 °C – voici que c’est la sécheresse qui nous guette.
Selon les relevés effectués à la station Météo France de Parçay-Meslay, le 1er trimestre 2022 est le 3e le plus sec depuis le début des mesures il y a soixante ans ! Ainsi à Tours, les relevés font apparaître un cumul de précipitations de 73 mm en 3 mois alors que la normale (calculée sur la moyenne des trente dernières années) s’établit entre 170 et 180 mm, soit trois fois moins de pluie cette année ! Au 3e rang des années les plus sèches, 2022 arrive après 2021 (58 mm sur le 1er trimestre) et 1992 (66 mm). Les années en 2 ne semblent pas être très arrosées…

Pour le seul mois de mars, on n’a mesuré que 11 mm de pluie à Chinon, secteur le plus sec, contre 27 mm à Saint-Christophe-sur-le-Nais, secteur le plus arrosé. Entre les deux se situe Tours avec 15,8 mm de précipitations, le même cumul qu’en mars 2021 certes, mais bien en dessous de la normale qui se situe entre 50 et 55 mm par mois.

Les semis compromis si ça continue ainsi

Surtout, ce déficit de précipitations sur le début 2022 arrive après une fin d’année déjà déficitaire. « Excepté le mois de décembre qui a connu un bon niveau de précipitations, les deux mois précédents, octobre et novembre, étaient déjà marqué par un déficit important », précise Météo France. Conséquence : la terre est très sèche et cela commence à poser des problèmes aux agriculteurs. Certains maraîchers ont du mal à récolter leur production hivernale, comme les poireaux, car la terre est trop dure ; d’autres comme les céréaliers s’inquiètent de ne pas voir les cultures pousser à cause du manque d’eau.
De faibles rendements ou une mauvaise récolte céréalière ne seraient pas les bienvenus cette année alors qu’il y a déjà des problèmes d’approvisionnement sur le marché mondial à cause de la guerre en Ukraine.
Mais avec ces changements météo, on ne peut guère s’avancer. Rien n’est encore joué et la sècheresse n’est pas certaine cet été malgré les déficits mesurés. Qui nous dit en effet que nous n’aurons pas de fortes précipitations en avril voire des inondations en juin comme il y a quelques années ?

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