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Les illustratrices sont dans la ville

Les illustratrices sont dans la ville

C’est le rêve de beaucoup d’artistes émergents : vivre de leur goût pour le dessin pour devenir illustrateur (ou illustratrice). À Orléans, plusieurs talents se sont lancés. Comment développent-ils leurs activités, qui leur fait confiance ? Voyage au crayon levé.
Ambre blanes
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Orléans et sa métropole regorgent de talents qui invitent à découvrir leurs créations

Valérie Gibaud est orléanaise d’adoption. Arrivée de la capitale il y a cinq ans dans l’optique de s’épanouir en famille dans un environnement agréable, elle a tout de suite été séduite par l’architecture locale. C’est peut-être pour cette raison que sur nombre de ses créations figurent des monuments, des châteaux et autres immeubles particuliers. « Comme un pied-de-nez à mes études, plaisante-t-elle. J’avais tout le temps des zéros en architecture ! » Cette quadragénaire est née avec un crayon dans les mains, si l’on en croit toutes les photos d’elle enfant. Elle a fait une école de stylisme et de modélisme à Paris – son premier emploi étant dans le design textile – puis elle a intégré une entreprise de carterie-papeterie comme directrice artistique. Elle avait pourtant toujours en tête d’illustrer et de dessiner et se mit donc à son compte en 2008.

Son mari étant motion designer freelance, le couple travaille aujourd’hui fréquemment en binôme et fait des vidéos ensemble. Le coup de crayon de Valérie Gibaud est facilement reconnaissable, sûrement en raison du peps qui se dégage des mises en scène de lieux qu’elle apprécie, auxquels elle prête son regard et dont le rendu est très coloré. Elle a choisi le numérique comme terrain d’expérimentation et dessine directement sur son écran et sans tablette : « C’est beaucoup plus grand qu’un format A3, ça remplace la feuille de dessin et c’est tout bonnement magique, explique l’illustratrice. En tout cas, je m’éclate ! Le jour où je me suis procuré cet outil, ça a tout changé pour mon entreprise, car cela permet de n’avoir aucune contrainte de format. » Sa clientèle, faite de collectivités territoriales, de banques et de grosses entreprises, est justement du genre à imprimer en grand. Valérie Gibaud a, par exemple, réalisé l’affiche de La Bamboche d’Olivet deux années de suite, mais aussi de belles affiches de vœux pour la Ville de Poitiers ou La Chapelle-Saint-Mesmin, et elle a exposé sur les grilles du parc du Poutyl l’an dernier. « Je pense que mes créations sont de celles qui font du bien, qui font sourire, concède l’artiste. J’aime le beau. C’est peut-être un peu bisounours, mais je crois qu’on a besoin de ça. » Et puisqu’elle aime sortir de sa zone de confort, Valérie Gibaud pourrait désormais bien s’essayer à des styles différents…

 www.illustratrice-freelance.fr

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