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C’est maintenant
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C’est maintenant

Benjamin Vasset
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Sur le front des nouvelles réjouissantes, peut-être avez-vous pris connaissance des récentes projections climatiques données par Météo France. Celle-ci prévoit, pour la fin du siècle, sept scénarios différents selon le volume de gaz à effets de serre qui sera rejeté. Dans le pire des cas, il se pourrait ainsi que les épisodes caniculaires dans notre pays soient multipliés par dix et que les températures moyennes augmentent de près de 4°C dans l’Hexagone. Ah la Bretagne, sa forêt de pinèdes et son eau à 27°C !

Alors certes, 99 % de ceux qui écrivent et lisent ces lignes auront certainement cassé leur pipe au moment du bug de l’an 2100. Mais enfin, on ne peut qu’avoir du mal à regarder nos enfants dans les yeux en contemplant en arrière-plan le sac de particules fines que nous allons leur laisser, à eux qui n’auront probablement pas le bonheur de porter une cagoule en hiver mais pourraient vivre en marcels et claquettes la moitié de l’année. Un crime contre l’esthétique que la Justice française, qui vient de condamner l’État pour inaction climatique, devrait alors sanctionner en prononçant des peines exemplaires allant jusqu’au port de chaussettes obligatoire, même sur les plages…

Bref, on a l’impression que depuis 20 ans, tout le monde – ou presque – est d’accord sur le constat, que tout le monde – ou presque – dit qu’il faut arrêter de rouler au gasoil, mais que le ciel continue de s’assombrir à chaque jour que Dieu défait. Et à mesure que les scénarios apocalyptiques s’amoncellent, l’honnête citoyen, lui, commence à en avoir ras le bob Ricard de s’entendre dire qu’il est un con de pollueur. Du bourrage de crâne ? Peut-être, mais quand on fait le compte du joli inventaire à la Prévert des objets ramassés dans les prés verts orléanais par des bandes de nettoyeurs motivés (voir p.14) et jetés là par d’autres cons de pollueurs, on se dit qu’il y a encore deux-trois automatismes à expulser de ces crânes bourrés (à l’inconscience, évidemment) pour faire – vraiment – bouger les choses. 

Alors, pour ne pas cuire à l’étouffée quand nous serons sous terre, cols bleus, cols blancs et surtout cols verts : relevons-nous les manches !

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