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Benjamin Vasset
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Les 25 novembre et les 8 mars de chaque année permettent désormais de mettre en lumière les obstacles sociétaux à l’émancipation des femmes. Depuis la vague #metoo, il semble à peu près acquis qu’une étape a été franchie, mais nous n’en sommes encore qu’au début d’une longue marche vers l’égalité : des siècles de patriarcat et de domination masculine ne s’effacent pas en quelques tweets, fussent-ils nombreux, ou par la grâce de quelques révélations fracassantes sur les agissements criminels de stars passées. La peau de la bête est épaisse, qui se réveille encore de temps en temps à l’image d’un volcan qui n’en finirait jamais de cracher sa lave. En France, une partie de la société – pour ne pas dire de la vieille droite traditionaliste – tique ainsi sur le principe de la constitutionnalisation de l’IVG : l’histoire récente montre pourtant qu’il n’y a jamais trop de garde-fous pour laisser à distance ceux qui veulent s’emparer du corps des femmes et de leurs libertés fondamentales. Cruelle ironie de l’histoire, c’est en cette période de l’année où l’on porte de lourds messages sur l’égalité entre les sexes que, dans la métropole d’Orléans, le seul club de sport professionnel féminin a été envoyé par le fond. Est-ce justement parce qu’il était féminin que le FLH a finalement été lâché ? C’est ce que ses dirigeants et certains élus de gauche croient malheureusement : ils pensent que la Métropole aurait volé un peu plus rapidement au secours des garçons de l’OLB s’ils étaient trouvés en pareille difficulté. Cette accusation est aujourd’hui difficile à trancher, parce que la Métropole a opposé un argument de « mauvaise gestion » qui ne renvoie pas, à moins que l’on nous dise le contraire, à une différence de genre. Mais en attendant que d’autres éléments apparaissent dans cette affaire politico-financière, la suspicion est là, et le symbole un brin désastreux. Les Panthères sont agonisantes, et les lions trônent en majesté. 

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