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L’eau et l’assainissement en questions
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L’eau et l’assainissement en questions

L’eau et l’assainissement en questions

Lors du dernier conseil métropolitain, plusieurs élus ont fait remonter des interrogations sur la question du prix de l’eau potable. Des problèmes d’entretien du réseau d’assainissement ont aussi été évoqués.
Gaëla Messerli
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Jeudi dernier, lors du dernier conseil métropolitain, le rapport annuel concernant le prix et la qualité de l’eau a fait réagir. C’est le maire d’Ingré, Christian Dumas, qui a ouvert le débat en s’interrogeant sur la nécessité du changement de pompe du forage des Guettes alors que, d’après l’élu, celle-ci « avait été changée il y a moins de dix ans ». Cette remarque a permis d’aborder la problématique de l’égalité des administrés métropolitains face à leur facture d’eau. « Il y a une profonde iniquité entre une facture à 140 € pour la moins chère et à 271 € pour la plus élevée, a constaté Christian Dumas, qui a pris pour comparaison le prix unique du transport métropolitain. Pour l’instant, on n’est pas sur un service de l’eau métropolitain ! » Christian Dumas a cependant expliqué que sa commune avait été obligée de faire porter les investissements lourds des unités de dénitrification par son prestataire car, à l’époque, la Ville d’Ingré ne pouvait pas emprunter mais qu’avec la métropolisation, les emprunts des autres communes avaient été repris. Cependant, le mécanisme fait que, selon lui, Ingré continue de supporter un surcoût. Adjoint au maire d’Orléans et vice-président de la Métropole en charge des finances, Michel Martin lui a rétorqué qu’« à l’époque, Orléans avait vendu de l’eau à plusieurs communes à un tarif comparable au tarif moyen. La Métropole a repris les dettes de la commune de Saran. Les choix d’Ingré n’étaient pas les seuls sur la table ». Pour Serge Grouard, président de la Métropole, « il faut aller vers une convergence. Il y a déjà une tarification sociale avantageuse. Mais Orléans a fait certains investissements importants il y a quinze ans. En tant que maire d’Orléans, (une évolution des tarifs) ne peut se faire au détriment des Orléanais ». Michel Martin a conclu en indiquant qu’il y aurait un rapprochement des tarifs, mais sur une période longue.

La crainte des inondations

Lors de la présentation du rapport annuel de l’assainissement, plusieurs élus métropolitains se sont manifestés concernant l’entretien des bouches d’égout. C’est le cas de Carole Canette, maire de Fleury, et de Christophe Chaillou, maire de Saint-Jean-de-la-Ruelle, qui ont alerté Christian Fromentin, élu saranais et vice-président de la Métropole en charge de l’assainissement. « Il y a des arbres qui poussent à l’intérieur ! ont affirmé les élus socialistes. Les riverains des zones pavillonnaires ont des craintes d’inondations en cas de fortes intempéries. » Serge Grouard a indiqué « avoir déjà été alerté cet été à Saint-Marceau pour des problèmes d’odeurs ». Mais selon Christian Fromentin, le problème est difficilement soluble en période de sécheresse : « Des expérimentations ont été faites et l’on essaye de régler la difficulté, mais un réseau sans aucune odeur est peu ou pas envisageable… »

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