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On oublie tout et on repart ?
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On oublie tout et on repart ?

On oublie tout et on repart ?

Rétrogradée à l'échelon inférieur, l’USO veut tirer un trait sur la catastrophique saison 2019-2020. En National 1, le club sera amputé de la moitié de ses ressources, mais voudra retrouver immédiatement la Ligue 2, avec probablement Claude Robin sur le banc.
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Le 25 juin prochain, l’USO reprendra les chemins de l’entraînement avec de nouvelles têtes et un nouveau coach. Comme annoncé depuis plusieurs jours par de nombreux médias, Claude Robin devrait se trouver en bord de terrain, la saison prochaine, pour mener à bien l’opération reconquête. Il devrait avoir sous sa direction un groupe de jeunes joueurs que l’USO souhaite conserver pour remonter immédiatement en Ligue 2. A priori, des garçons comme Tidiane Keita, Alex Marchadier, Amine Talal, Stéphane Lambese ou Abdoulkader Thiam devraient être entourés par des joueurs réputés de National 1. Pour muscler le secteur offensif, des prêts venant de clubs de Ligue 1 pourraient également être sollicités. 

Du onze de départ type de cette année, entre « deux et quatre joueurs » – souffle-t-on au club – devraient ainsi être reconduits l’an prochain. Du côté des partants certains, l’USO a notamment acté, la semaine dernière, le départ de deux historiques qu’étaient Gauthier Pinaud et Cédric Cambon. Une fois la décision présidentielle entendue, ils ont ensuite livré des commentaires acerbes dans la presse. En interne, on fait cependant passer l’idée que l’on n’a, tout simplement, pas voulu reconduire la moitié d’une défense qui était 19e de son championnat. La non-prolongation de Thomas Renault a déclenché, elle aussi, de vives réactions. Si l’intéressé est resté très discret, quelques-uns de ses supporters et/ou amis ont fait part de leur consternation, en se demandant si le contrat du gardien de 36 ans n’avait pas été rompu pour des raisons « politiques » (Thomas Renault accompagne Serge Grouard dans sa campagne aux municipales, ndlr). Au club, on balaye officiellement cet argument et l’on diffuse le message que la situation était tendue depuis plusieurs mois entre Thomas Renault et sa direction.

À qui la faute ?

La direction, justement : aujourd’hui, le président Philippe Boutron est plus que jamais pointé du doigt. Ces derniers jours, le président orléanais a été, sur les réseaux sociaux, la cible de certains amoureux du club, qui l’ont gentiment prié de se « casser », oubliant peut-être un peu vite qu’il avait investi une part de son argent personnel dans l’USO, et qu’il restait, jusqu’à preuve du contraire, le seul maître à bord. Alors oui, certains se demanderont encore longtemps pourquoi il a choisi de maintenir contre vents et marées un attelage Yahia/Ollé-Nicolle qui battait de l’aile. « La question est légitime, analyse une source proche du club, mais Philippe croyait simplement dans les deux, et était convaincu que la stabilité pouvait ramener de la sérénité. » De sérénité et de bons choix, il en faudra désormais beaucoup pour remettre dans le droit chemin un club encore marqué par une saison crispante, et dans lequel quelques salariés disent aujourd’hui avoir bien conscience de « marcher sur des œufs »… 

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