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les Pet-sitter se font une place

les Pet-sitter se font une place

Cet été, vous ne savez pas comment faire garder votre animal de compagnie avant de partir en vacances ? Dans la métropole orléanaise, plusieurs pet-sitters sont disponibles. Un métier à plein temps dans lequel les intéressés disent se retrouver, moralement comme financièrement.
a.b.
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les Pet-sitter se font une place-HEBDO-ORLEAN-384

Au sortir d’une longue maladie, Sylviane, une Orléanaise, est devenu pet-sitter en 2006. Pour elle, ce fut comme une thérapie. Plus de quinze ans plus tard, Rémi lui a emboîté le pas. Cet Orléanais exerce depuis un an ce métier qui consiste à garder les animaux des autres quand ils partent en vacances ou en déplacement. Reconverti lui aussi dans ce service suite à des problèmes de santé, son agenda est aujourd’hui bien rempli, entre gardes ponctuelles à domicile, sorties en extérieur ou même visites d’un animal malade lorsque son maître travaille… Rémi ne le cache pas : il est aujourd’hui bien occupé, car « la demande est à la hausse sur tous ces services ».

Un bon business ?

À Orléans, Robin s’est également reconverti dans ce métier, qui nécessite selon lui une vraie capacité d’adaptation – tant à l’animal qu’au maître –, l’activation du bouche-à-oreille et, bien entendu, l’assimilation d’un rythme de vie décousu. « Entre les gardes le matin, les passages à domicile en milieu de journée, les gardes le soir, mon agenda est un vrai gruyère », avoue Robin, qui explique avoir « oublié les vacances scolaires ». Conséquence positive pour son activité de ce gros rythme : il n’a « aucun jour à vide ». Actif depuis 2013, Robin a ainsi pu faire de son nouveau métier un business qui roule. D’ailleurs, les mois de juillet et août représentent près de 30 % de son chiffre d’affaires annuel. Obligé d’effectuer de nombreux kilomètres dans le cadre de son activité, Robin se rend compte lui-même de l’organisation logistique que requiert l’adoption d’un animal. « Une relation avec un chien, ça vient naturellement et sans jugement. Quand je suis en garde, je parle à l’animal comme si c’était le mien, mais j’arrive à me détacher ensuite. » Cependant, devenir pet-sitter ne s’improvise pas : « En passant des diplômes, raconte Rémi, je me suis rendu compte qu’accueillir un animal chez soi, c’est disposer d’un espace vétérinaire, d’une zone sanitaire et de respecter un ensemble de normes. Ça se prépare, surtout qu’on est trois dans l’histoire : il faut que le maître soit rassuré, que je me sente libre et que l’animal aille bien ! » Les grandes vacances arrivant, ces pet-sitters devraient être très sollicités cet été…

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